Doit-on utiliser l'IA pour évaluer les Soft Skills ?

La perle rare, le mouton à cinq pattes… Quelle entreprise ne rêve pas, en phase de recrutement, du candidat totalement aligné avec ses critères d’évaluation ? Le talent providentiel qui cocherait toutes les cases. Objectif : éviter le turn-over et garantir les performances.

Si les hard skills – les compétences techniques – restent incontournables, les soft skills comptent désormais tout autant, si ce n’est plus pour certains recruteurs.

À l’heure où l’IA devient un sujet de conversation incontournable, on peut se demander si l’intelligence artificielle pourrait contribuer à détecter les soft skills plus facilement. Suffirait-elle à réaliser le bon casting ?

Quand l’IA débarque dans les processus RH
Le commerce, le marketing ou la finance sont désormais bien ancrés dans l’ère de la prédiction des résultats. Les RH n’échappent plus à cette tendance. Notamment pour la recherche des soft skills aujourd’hui si courues. Au point que des marques et entreprises abandonnent dans leurs critères de sélection, les expériences professionnelles et le parcours scolaire au profit des soft skills ! Une révolution dans le recrutement : le diplôme seul ne suffit plus, mais encore faut-il savoir détecter et évaluer les compétences cachées des candidats.

Dans ce contexte, des solutions digitales se développent, à grand renfort d’algorithmes boostés à l’IA afin de soutenir les cessions de recrutement. Les uns traitent par exemple d’importants volumes de candidatures pour effectuer une présélection en amont des premiers entretiens. D’autres seraient capables d’émettre un scoring de soft skills qui garantirait qu’un candidat réussisse à son poste et s’y épanouisse. Sur le long terme, de préférence.

Certains outils autorisent également, en particulier chez les publics les moins qualifiés (en déficit de hard skills, donc), à déceler dans leurs expériences de vie, leurs loisirs, etc, les soft skills particulièrement utiles pour performer sur un poste. Pure sorcellerie ? Non, mais attention à la manière dont vous formulez vos recherches !

DRH : soyez clair sur les soft skills attendues
Pronostiquer, avec une marge d’erreur la plus réduite possible, avec quels candidats le matching serait parfait, en fonction de ses soft skills. Voilà en somme la promesse ultime – illusoire toutefois – que tiendrait l’IA dans les processus de recrutement. Oui mais, quelles soft skills feraient vraiment la différence dans l’entreprise ? Une question que la machine ne peut se poser… puisque le rôle du DRH est justement de le faire !

L’empathie, le sens du contact, la gestion du stress, la résolution des problèmes, l’audace, la curiosité, le sens du collectif… La palette est si large qu’il convient de resserrer l’entonnoir. Quelles sont les soft skills prioritaires pour l’entreprise qui recrute, en fonction de son ADN, de son secteur d’activité, de ses objectifs de croissance, etc. ? À « l’humain » de connaître ces informations pour que la machine fasse le job et apporte des éléments complémentaires, pour y voir plus clair.

« L’humain » garde la main pour décider
Que l’on se rassure, les bots et autres algorithmes infusés à l’IA n’ont pas encore pris le contrôle ! S’ils peuvent accompagner les services RH pour détecter des profils et prédire un pourcentage de réussite sur un poste, l’humain a encore le dernier mot. Une aide précieuse à la prise de décision, l’IA ? Oui ! À condition d’en user avec mesure, discernement et recul.

L’entretien en one to one demeure bien sûr la règle. Impossible pour les RH de ne pas s’interroger sur l’intégration d’un candidat parmi la globalité des collaborateurs. Pas question non plus de risquer des recrutements uniformes de clones aux profils similaires. Les soft skills peuvent bel et bien contribuer à enrichir l’intelligence collective et plurielle tant recherchée par les entreprises, car génératrice de performance et de bien-être. À condition de tenir compte d’un contexte général et forcément singulier. Et ceci, seul un humain est à même d’en juger.

Et s’il convenait, in fine, d’éviter de devenir esclave des scorings ? Laisser sa chance à l’émotion, au feeling, à une petite part d’incertitude, c’est parfois ce qui fait le sel de la vie… en entreprise, aussi !  

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Pourquoi de bons employés démissionnent ?

C’est une chose terrible que de perdre un très bon employé. Il y a tout d’abord le fait de devoir trouver, recruter et entraîner son/sa remplaçant(e) ; de plus, la charge de travail qui incombe à votre équipe en attendant que ce remplacement soit effectué augmente.

Il y a parfois une raison valable pour une démission – la personne ne correspondait pas à l’équipe, a dû déménager pour raisons personnelles, ou s’est vu offrir une opportunité à saisir. Dans ces cas de figure, même si la transition est difficile, quitter son job actuel est la bonne chose à faire.

Mais qu’en est-il du reste ?

Pour garder vos meilleurs employés, il faut avant tout comprendre les raisons qui poussent les gens à quitter leur emploi. En voici sept :
La stagnation
Aucun employé ne rêve d’être enfermé dans la même routine jour après jour pour les 20 ou 40 prochaines années. Les gens préfèrent sentir qu’ils vont de l’avant et qu’ils mûrissent dans leur vie professionnelle. S’il n’y a aucune structure mise en place pour favoriser la progression dans l’entreprise, ils iront probablement la chercher ailleurs. Et en attendant, ils s’ennuieront, seront malheureux et amers : des états qui affectent la performance et le moral de toute une équipe.

Le surmenage
La plupart des emplois impliquent quelques périodes de stress, mais le surmenage est probablement le pire ennemi des bons éléments dans une entreprise. Car bien souvent, ce sont les meilleurs – les plus efficaces et investis, ceux en qui l’on a le plus confiance – que l’on surcharge de travail. S’ils doivent toujours accepter plus de missions, surtout en l’absence de récompenses telles que des promotions ou des augmentations, ils en viendront forcément à penser qu’on profite d’eux. Et qui pourrait leur en vouloir ?

Une vision trop vague
Avoir de grands rêves et une vision bien définie pour son entreprise, c’est bien. Mais lorsqu’ aucune traduction de ces aspirations n’apparaît dans la stratégie pour les rendre accessibles, cela devient vite frustrant. Sans ce lien avec la stratégie, une vision n’est finalement que du vent. Qui voudrait consacrer son temps et son énergie à soutenir un projet mal défini ? Les gens aiment savoir qu’ils travaillent à créer quelque, pas seulement à brasser de l’air.

Privilégier le profit plutôt que les employés
Lorsqu’une entreprise privilégie sa ligne directrice plutôt que ses employés, les meilleurs iront ailleurs, laissant derrière ceux qui sont trop mauvais ou apathique pour trouver une meilleure opportunité. Résultat ? Une culture de la sous-performance, un moral au plus bas, et parfois même des soucis de discipline. Bien entendu, le profit, satisfaire les parties prenantes et la productivité sont importants – mais le succès d’une entreprise dépend forcément des personnes qui y travaillent.

Un manque de reconnaissance
Même les personnes les plus dévouées veulent être reconnues et récompensées pour un travail bien fait. Ne pas reconnaître un travail bien fait, ce n’est pas seulement échouer dans sa mission de motivation des troupes, c’est également passer à côté du meilleur moyen de renforcer la performance du groupe. Si vous n’avez pas le budget nécessaire pour des augmentations ou des bonus, il existe une infinité de moyens peu coûteux pour récompenser un employé (le féliciter, par exemple, est gratuit !).

Un manque de confiance
Votre comportement est bien souvent analysé par vos employés, qui ont le parfait angle de vue pour le comparer à vos engagements. S’ils vous voient traiter de façon peu éthique les vendeurs, mentir aux parties prenantes, arnaquer les clients, ou ne pas tenir parole, les meilleurs de vos employés quitteront le navire. Le reste, le pire, restera et suivra votre voie.

Une hiérarchie excessive
Tout lieu de travail a besoin d’une certaine structure, mais une organisation trop rigide et verticale rend les employés malheureux. Si vos meilleurs éléments savent qu’ils doivent être performants sans pouvoir contribuer et partager leurs idées, s’ils ne sont pas impliqués dans le processus de décision, et s’ils doivent en permanence passer par leur hiérarchie sur la base d’un titre plutôt que d’une expertise, ils ne resteront pas heureux très longtemps.

Enfin, une partie des personnes quittant leur poste le font à cause de leur patron. Il peut être utile de se demander quel comportement vous avez qui pourrait pousser vos meilleurs éléments vers la porte, et d’opérer les changements nécessaires afin de les garder.
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Comment accéder au marché caché de l’emploi ?

En règle générale lorsque nous cherchons un emploi, notre premier réflexe consiste à regarder les offres d’emplois disponibles sur la toile. En parallèle de ce marché de l’emploi “classique”, il existe un autre marché invisible, beaucoup moins utilisé que le premier. Il serait dommage de s’en priver car il n’est pas à exclure que le job de vos rêves puisse s’y cacher. Voici quelques astuces pour accéder au marché caché de l’emploi.

1 ) Diffusez votre CV
C’est le moyen le plus fréquemment utilisé pour vous rendre visible sur le marché caché de l’emploi. Il est très important que vos expériences professionnelles et votre parcours académique puissent être facilement trouvable sur Google. Votre CV doit donc être accessible sur les tous les jobboards et CV thèques. Pour vous rendre visible, mettez à jour votre profil sur Monster ou l’APEC et sur les réseaux professionnels de type Viadeo ou LinkedIn. Pour bénéficier de chances supplémentaires de trouver le job de vos rêves, vous pouvez vous inscrire sur les sites internet des cabinets de recrutement. En effet, les recruteurs consultent énormément les jobboards type Monster et les CV thèques.

2) Misez sur la candidature spontanée
La candidature spontanée est souvent considérée comme une perte de temps par beaucoup de personnes, elle reste cependant une des manières les plus simples pour accéder au marché caché de l’emploi. Il est essentiel de concentrer vos efforts sur le secteur dans lequel vous avez envie de travailler. Une des erreurs, souvent commise par les candidats, est de privilégier uniquement les entreprises avec une forte notoriété. Orientez-vous donc vers de jeunes start-up avec des perspectives d’évolution beaucoup plus rapides que pour les grosses structures car la concurrence pour celles-ci est beaucoup moins intense. Pour maximiser vos chances d’accéder au marché caché de l’emploi, vous devez personnaliser votre candidature en fonction des besoins de l’entreprise et identifier les bons interlocuteurs. En postulant spontanément vous intégrez le vivier à disposition de l’entreprise qui ne manquera pas de vous recontacter dès lors que celle-ci aura un besoin.

3) Utilisez les réseaux sociaux pro
Pour vous assurer une visibilité maximale sur le web, il est nécessaire que vous soyez actif sur les différents réseaux sociaux ainsi que votre blog. La création d’un blog vous permettra de vous démarquer des autres candidats, en évoquant les sujets qui vous passionnent. Cela vous donnera également la possibilité de faire un bref retour sur votre bio (expériences professionnelles) et d’accentuer votre présence sur le web. Les réseaux sociaux pro comme Linkedin & Twitter sont de formidables endroits pour vous faire remarquer. Soyez actifs sur ces réseaux en partageant vos analyses et points de vue sur différents groupes. Si vous réussissez à devenir un leader d’opinion sur les pages des entreprises que vous visez, vous aurez alors plus de chance d’être contacté par celles-ci.

4 ) Suivez l’actualité des entreprises
Il est très important de connaître l’environnement dans lequel vous souhaitez évoluer, cela vous permettra d’avoir une longueur d’avance sur les autres candidats. N’hésitez pas à vous programmer des alertes Google sur les entreprises ou secteurs qui vous passionnent. Ainsi vous serez parmi les premiers à savoir si un nouveau projet est en train de voir le jour. Vous pouvez également utiliser l’outil mention qui s’avère être un bon complément à Google Alert et vous permettra de ne rien rater de l’actualité de l’entreprise que vous visez. En plus de cela, suivez les entreprises qui vous intéressent sur Twitter, Linkedin & Facebook afin d’être le plus informé possible.

5) Utilisez votre réseau
Pour exploiter au mieux le marché caché de l’emploi, votre réseau demeure votre meilleur allié. Entretenez vos relations à la fois personnelles et professionnelles et pour cela rien de plus simple. Invitez celles qui vous paraissent les plus pertinentes à déjeuner, vous pourrez ainsi échanger avec elles dans un contexte informel et obtenir des informations intéressantes. Essayez également d’aller autant que possible à des Meetups et salons pour croiser les membres de votre réseau mais également pour étendre votre cercle professionnel. Ne sous estimez pas non plus le réseau d’anciens de votre école ou les associations professionnelles dont vous faites partie que vous pouvez sollicitez à tout moment. Vous pouvez également utiliser la cooptation, qui consiste à vous faire recommander par un ami ou ex collègue à une entreprise en vue d’obtenir un nouveau job.

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Comment faire avec un boss difficile ?

Mettez-vous à sa place
Essayez de vous mettre à la place de votre patron et de comprendre pourquoi il agit ainsi. Certaines choses sont à considérer comme ses principaux objectifs et ce qui est attendu de lui. S’il y a une pression sur lui pour conduire l’équipe à atteindre certains objectifs ou pour maintenir un bon fonctionnement dans l’entreprise, ce fardeau peut rejaillir sur vous. Une fois que vous pouvez voir les choses du point de vue de votre patron, vous pouvez être en mesure d’adapter la façon dont vous faites les choses pour répondre à ses attentes.

Parlez-en avec lui
Si quelque chose vous dérange au point que cela impacte votre rendement au travail et/ou votre bonheur dans votre travail, il est préférable que cela sorte. Essayez de discuter de cela avec votre patron en privé, d’une manière polie et professionnelle. Communiquez sur la façon dont vous vous sentez est une bien meilleure option que de rester assis et de marmonner dans votre coin. La plupart du temps votre patron appréciera votre honnêteté. Vous pouvez alors être en mesure de travailler autour de vos points divergents et de trouver un moyen de résoudre le problème.

Ne dénigrez pas votre patron auprès de vos collègues
Aussi tentant que cela puisse être, quand vous êtes en colère contre votre boss, n’allez surtout pas déblatérer sur celui-ci dans son dos auprès de vos collègues ! Vous ne savez jamais le retour qui peut lui être fait au sujet de son style de management. Il est beaucoup mieux que cela vienne de votre bouche plutôt que celle de quelqu’un d’autre. Vous prenez le risque qu’il ait vent de vos commentaires négatifs, ce qui peut empirer votre relation, ou même vous causer des ennuis.

Soutenez-le et aidez-le où vous pouvez
Si vous avez une mauvaise relation avec votre boss vous pouvez être peu disposé à l‘aider, mais à long terme, il sera plus bénéfique pour vous de l’aider à atteindre ses objectifs. Vous pouvez le faire en l’aidant autant que possible. Si vous avez remarqué que l’une de ses faiblesses est le manque d’organisation, vous pourriez par exemple lui rappeler les événements à venir dans leur calendrier. Si vous calmez le jeu et contribuer au succès de l’entreprise, vous serez considéré comme atout pour l’entreprise.

Ne laissez pas cela affecter votre attitude
Si vous laissez le comportement de votre patron avoir une influence négative sur le vôtre, vous deviendrez aussi mauvais que lui. Il est facile de devenir aigri lorsque les choses se passent mal au bureau, mais si vous commencez à vous relâcher, ou que votre rendement au travail chute, cela ne fera qu’accentuer cette spirale négative. Continuez de faire de votre mieux et maintenez des relations positives avec le reste de vos collègues.

Prenez du recul
Avant de blâmer votre patron, jetez un œil à votre propre comportement. Il est possible que vous soyez responsable de la mauvaise relation avec votre patron. Êtes-vous coopératif ? Donnez-vous satisfaction dans votre travail ? Communiquez-vous efficacement? Si vous pensez que c’est partiellement ou même entièrement de votre faute, pensez à ce que vous pourriez faire pour améliorer votre comportement.

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Les 6 signes qui montrent que ce job n’est pas fait pour vous !

Si une «erreur de casting» reste très problématique et coûteuse pour une entreprise, il en est de même pour les candidats qui doivent trouver un poste qui convient à leurs compétences, leurs valeurs et leurs styles de travail. Un mauvais choix peut avoir un impact fort sur la suite de votre carrière. Voici quelques tips qui vous aideront à bien cibler vos besoins et vos envies afin d’éviter une mésaventure.

 

Comment l’entreprise gère-t-elle les process d’entretien d’embauche ?

La façon dont le processus d’entretien est organisé peut vous en dire beaucoup sur l’efficacité d’une entreprise. Si la communication est mauvaise, ou les entretiens sont réarrangés/annulés tout au long du processus de recrutement, cela pourrait vous donner une indication sur le mauvais fonctionnement de l’entreprise ou son mauvais management. Si vous ne pensez pas pouvoir travailler dans un environnement légèrement chaotique vous pouvez voir ceci comme un signal d’alarme et commencer à chercher ailleurs. Cependant, cela pourrait juste être un incident isolé dans l’entreprise, à vous de voir si le risque est bon à prendre ou pas !

 

Accrochez-vous avec la culture de l’entreprise?

Vous pouvez vous faire une idée de la culture d’entreprise lors de l’entretien, via les réseaux sociaux et les salariés actuels. D’après vos premières impressions, pensez-vous que c’est un environnement dans lequel vous pouvez évoluer ? Nous passons une grande partie de notre vie au travail, donc il est primordial que vous vous sentiez à l’aise et pouvez être productifs dans celui-ci. Chaque personne a des critères particuliers lorsqu’il s’agit de trouver un job, faites donc le nécessaire pour trouver une entreprise qui convient à votre style et besoins.

 

Avez-vous établi un bon contact avec votre manager éventuel ?

Repensez aux échanges que vous avez eu avec votre potentiel manager pendant l’entretien. Avez-vous eu un bon feeling avec lui et vous voyez-vous travailler avec lui ? Vous pouvez aussi observer si son style de leadership vous convient. Votre relation avec votre patron peut avoir un grand impact sur vos performances au travail ainsi que votre bonheur au travail, donc n’acceptez pas un job si vous estimez que cela ne fonctionnera pas avec votre boss. Il est aussi important que vous partagiez les mêmes valeurs que lui. Si vous avez des avis différents à propos de l’éthique de travail, de l’autonomie des salariés, etc, vous devriez reconsidérer le fait de travailler pour cette entreprise.

 

Y a-t-il un fort turnover dans l’entreprise ?

Si l’entreprise est relativement jeune cet indicateur peut ne pas être pertinent mais pour une entreprise bien établie qui a quelques années ou plus, cela peut constituer une alarme. Si les salariés ne veulent pas rester dans l’entreprise pendant une longue période de temps, demandez-vous ce qui les a fait partir. Vous pouvez également demander pourquoi le poste est vacant lors de votre entretien pour comprendre pourquoi la personne précédente est partie. Vous pouvez aussi mener votre enquête pour savoir combien de temps les personnes sont restées à votre poste en recherchant les employés qui vous ont précédé sur LinkedIn.

 

Posez toutes les questions importantes

Pensez à tous les facteurs que vous considérez comme important dans un travail et assurez vous de les évoquer dans votre entretien ou avant que vous acceptiez le job. Par exemple si l’équilibre vie professionnelle/vie privée est important pour vous et que le travail exige beaucoup d’heures supplémentaires, le rôle ne vous conviendra pas. Il en va de même pour votre périmètre d’action, votre promotion, avantages sociaux, etc…

 

Écoutez votre instinct

Tout le monde n’a pas de 6 ème sens pour ces choses, mais si vous avez le sentiment qu’il y a une chose qui cloche dans le job ou l’entreprise pour lequel/laquelle vous postulez, vous avez probablement raison. Suivez votre instinct et ne forcez pas les choses si vous voyez que cela ne vous correspond pas. Parfois la première impression est la bonne , donc fiez-vous à votre instinct.


Comment justifier les trous dans votre CV ?

C’est l’une des plus grandes hantises du monde professionnel. Quand un employeur voit un trou non expliqué sur votre CV, il ou elle peut penser que vous avez quelque chose à cacher. Donc, pour gagner la confiance d’un employeur, il est préférable que vous expliquiez ces écarts. La plupart des employeurs comprennent le fait que vous ne pouvez pas travailler continuellement, mais ils veulent aussi savoir ce que vous avez fait pendant votre ce laps de temps. Voici quelques astuces pour expliquer ces gaps.

 

Expliquez les longs trous dans votre lettre de motivation

Si vous avez un blanc entre différentes expériences, vous pouvez l’aborder dans la lettre de motivation qui accompagne votre CV. En effet, Vous avez plus d’espace pour aborder ce trou dans votre lettre de motivation que dans votre CV, vous pouvez ainsi faire savoir à votre employeur la ou les raison(s) pour laquelle/lesquelles vous ne travailliez pas à ce moment là et expliquer que vous êtes prêts à “repartir au combat”. Si vous avez voyagé pendant une longue période (plusieurs mois), expliquez ce que vous avez retiré de cette expérience et en quoi cela profitera à votre carrière. Vous ne devez pas entrer dans le détail d’une recherche d’emploi fastidieuse ou d’une maladie sérieuse. Gardez le dossier confidentiel. Si cette période de chômage est arrivé il y a longtemps, ne le mentionnez pas du tout.

 

Mettez le titre adéquat pour la section

Plutôt que de nommer la section de votre CV “Emplois”, appelez la “Expériences professionnelles” . Le mot “emploi” implique que vous avez été payés pour ce que vous avez fait. Le nom de la section “Expériences professionnelles” vous permet d’inclure n’importe quel travail effectué à titre gratuit que vous avez fait pendant votre passage sans emploi (par exemple: du bénévolat ou un travail au sein d’une association). Cela peut paraître peu pertinent pour votre profession, mais cela représente une super expérience et montre votre force de caractère.

 

Utilisez un format différent

Dans la section « Expériences professionnelles » de votre CV, utilisez des années, pas des mois. Ceci rend vos informations plus faciles à lire, les lecteurs peuvent rapidement jeter un coup d’œil et avoir une idée de du temps passé dans chaque emploi. De plus, un listing par année peut dissimuler certains des écarts dans votre historique professionnel. Par exemple:

De 11/2013 à 04/2014, DRH , Technivap, Paris

De 05/2011 à 01/2013, RRH, Air France, Lille

Si vous éliminez les mois, vous ne ferez pas apparaître le blanc de 10 mois sur votre CV:

2013–2014, DRH, Technivap, Paris

2011–2013, RRH, Air France, Lille

 

Évitez le CV chronologique

Au lieu d’utiliser un CV strictement chronologique, utilisez un CV chrono-fonctionnel qui met en évidence vos différentes fonctions au fil des ans et vos compétences. Ce format de CV est particulièrement utile si vous avez plusieurs trous dans votre parcours professionnel. Indépendamment des raisons et de la durée des passages sans emploi, il est impératif de toujours conserver une attitude positive pendant votre recherche de job. Il est également essentiel de montrer à votre futur employeur votre motivation sans faille pour reprendre le travail.


Comment impressionner pendant sa période d’essai

Montrez que vous êtes génial(e)

Comme dit le proverbe « vous n’avez qu’une seule occasion de faire une bonne première impression». Ce dernier est aussi vrai qu’injuste. Vous devez rapidement analyser votre nouveau lieu de travail et intégrer le fonctionnement de l’entreprise. Comment s’habillent vos collègues ? Quel langage utilisent-ils ? Restent-ils tard à leurs bureaux ou vont-ils au pub chaque vendredi soir ensemble ? Adaptez-vous à votre environnement en démontrant que vous êtes un individu sociable et authentique. En parallèle de votre apprentissage, il est important de se faire des amis. Ceux-ci seront des alliés qui vous transmettront les informations utiles et essentielles pour votre survie dans l’entreprise.

 

Donnez-vous à fond

Vos premiers faits et gestes vont être scrutés dans les moindres détails. Vos futurs collègues veulent tout connaître de vous : Faites-vous des erreurs ? Votre conseil peut-il être digne de confiance ? Respectez-vous les délais ? Restez focalisé sur le travail, en réduisant votre vie sociale pendant votre période d’essai. Il est crucial que vous vous reposiez les premières nuits et les week-ends et que vous fassiez un peu d’exercice physique. La période d’essai est en réalité un marathon. Reposez-vous un maximum pour pouvoir vous concentrer pendant cette première période importante pour votre carrière. L’effet halo, qui consiste à impressionner les gens clés (votre supérieur hiérarchique immédiat, le grand patron et une poignée de pairs respectés) pendant votre période d’essai vous permettra de surfer sur cette bonne première impression au moins un an. En revanche, si vous paraissez grossier, désagréable ou indigne de confiance votre réputation peut vite s’effriter et il vous sera impossible de vous en débarrasser.

 

Souvenez-vous que vous êtes toujours testé(e)

Vous devez justifier les promesses que vous avez suscité à l’entretien, autrement vous n’allez pas être crédible à votre nouveau poste. Vous devez aussi impressionner le reste des décideurs clés qui ne faisaient pas partie de votre sélection, évitez de rester caché et montrez ce dont vous êtes capable. Vous avez su démontré pendant l’entretien que vous étiez l’homme ou la femme de la situation pour résoudre leurs problèmes actuels, vous devez donc justifier la confiance qui vous a été accordé. N’oubliez surtout pas de sourire et d’être agréable avec tout le monde! Écoutez attentivement sans interrompre et ayez un comportement irréprochable. Accordez votre attention à chaque personne et apprenez à vous rappeler de leurs noms.

 

Restez à l’écart des problèmes

Vous êtes trop nouveau/nouvelle pour faire de la politique au bureau. Ne critiquez pas les autres à moins que cela soit dans un but constructif. Le commérage peut vous faire perdre gros et se retourner contre vous. Si le courant ne passe pas avec un collègue, réfléchissez-y à deux fois avant d’entrer enconflit avec celui-ci. En effet, s’il est la depuis un certain temps il aura plus de légitimité que vous aux yeux du boss et jouira d’une réputation meilleure que la vôtre au début. Dans un premier temps, ignorez-les et concentrez-vous sur vous même. Ne gaspillez pas votre temps et votre énergie à vouloir vous battre avec eux. Vous ne savez jamais quelle influence ils peuvent avoir.

 

Misez sur vos forces

N’oubliez-pas que c’est vous que l’on a choisi pour le poste et qu’il y a de bonnes raisons à cela. Connaissez-vous la ou les qualité(s) qui vous a /ont permis d’être pris pour ce poste ? Dans le cas contraire, vous pouvez demander un feedback à l’équipe RH s’ils faisaient partie du processus de recrutement. C’est votre job de savoir quels sont vos atouts et vos défauts à leurs yeux. Votre auto évaluation est déterminante si vous devez rapidement démontrer votre valeur ajoutée et faire taire les critiques. Si vous avez du succès, vous récompenserez en quelque sorte les personnes qui vous ont embauché en rendant la confiance qu’ils ont placé en vous. Faites un gros focus sur vous et donnez tout ce que vous avez durant vos 100 premiers jours. N’oubliez pas que votre employeur a misé sur vous. Il serait naïf d’oublier que les parties prenantes de votre nouvelle entreprise vous scrutent quand vous commencez à un nouveau poste. Vous n’attirerez jamais une telle attention de nouveau, utilisez-la donc dans votre intérêt et montrez leur qu’ils beaucoup de chance de vous avoir.


7 choses que les recruteurs n’aiment pas

Afficher un manque de confiance en soi

Les recruteurs veulent embaucher des employés confiants dans leur capacité à contribuer positivement à l’entreprise. Si vous présentez des signes de manque de confiance en vous et que vous doutez de votre capacité à réussir, cela sera compliqué de convaincre le recruteur que vous êtes la personne idéale pour le poste. Si vous ne devez pas paraître comme arrogant ou trop confiant, il est essentiel de vous voir comme la meilleure personne pour le poste, en effet si vous ne croyez pas en vous-même, pourquoi le recruteur le ferait-il?

Parler négativement de votre ancien employeur

Si vous êtes à la recherche d’un nouvel emploi, cela montre que vous n’êtes pas satisfait de votre job actuel. Toutefois, cela ne vous autorise pas à faire tout critiquer. De nombreux recruteurs vont vous demander pourquoi vous voulez quitter votre entreprise actuelle. Soyez discret et montrez du respect même si cela ne se passe pas très bien. En revanche ne montrez jamais de l’animosité envers votre ancien employeur, cela peut se retourner contre vous. La personne qui vous fait passer l’entretien pensera que vous ferez de même avec son entreprise.

Ne pas être professionnel

Vous n’avez qu’une chance pour faire une bonne première impression, il ne faut surtout pas gâcher cette occasion en se présentant de manière non professionnelle. Il est primordial de s’habiller de manière convenable, même si vous savez que le code vestimentaire est plutôt décontracté. Venez préparé avec des copies supplémentaires de votre curriculum vitae et quelque chose pour prendre des notes. Rappelez-vous, qu’il est toujours mieux d’être trop préparé que l’inverse.

Ne pas personnaliser votre CV

Aujourd’hui il est nécessaire de personnaliser votre CV pour chaque poste. Examinez attentivement la description de l’emploi et les mots-clés couramment utilisés afin de les incorporer dans votre curriculum vitae. Mettez en avant vos compétences et expériences professionnelles pertinentes pour le poste et personnalisez vos objectifs. Lorsque les recruteurs examinent votre CV, ils veulent sentir que vous avez pris le temps de personnaliser votre CV pour ce job, plutôt que de lire un document qui pourrait être envoyé pour d’autres postes.

Avoir de mauvaises manières

Ne baissez jamais la garde lors d’un entretien d’embauche. Gardez votre sang-froid tout au long de celui-ci. Évitez d’afficher de mauvaises habitudes telles que les injures, tocs ou encore les interruptions à tout prix. Le recruteur peut vous tester en orientant la conversation sur un sujet informel, donc restez calme quel que soit le sujet. Bannissez les mots comme «euh» et «comme» de votre vocabulaire.

Exagérer la vérité

C’est une bonne chose de vouloir impressionner la personne en charge du recrutement, mais si vous vous éloignez beaucoup de la vérité, les recruteurs le percevront. L’honnêteté est une qualité appréciée pendant un entretien d’embauche. Il vaut mieux dire la vérité en entretien, même si vous pensez que cela ne vous met pas vraiment en valeur plutôt que de prendre le risque d’être perçu comme un menteur.

Mettre l’accent sur le salaire à la place du job

Il est tout à fait naturel de vouloir connaître le salaire pour un emploi, mais oser aborder ce sujet trop tôt peut ruiner vos chances. Un recruteur souhaite avoir en face de lui quelqu’un de réellement intéressé par le travail et non pas une personne à la recherche d’un chèque. Attendez que le recruteur mette ce sujet sur la table en premier pour en discuter. Il est conseillée d’attendre d’avoir une offre formelle pour discuter de votre salaire et commencer à négocier.


6 choses à faire sur les réseaux sociaux avant de passer un entretien

Supprimez les messages qui peuvent s’avérer dommageable
Les personnes ont tendance à s’exprimer plus librement sur le net et les réseaux sociaux qu’ailleurs. Si vous tenez des propos agressifs ou insultants sur les réseaux sociaux, nul doute que les recruteurs le verront. De plus, si vous faites souvent des posts bourrés de fautes de frappe ou d’orthographe, cela vous décrédibilisera totalement. Faites également attention à ne pas évoquer vos opinions politiques ou toute autre chose qui pourrait susciter une polémique. Il y a énormément de façons de vous rendre moins attractif sur les réseaux sociaux aux yeux d’un éventuel employeur. Remontez donc tous les fils d’actualité de vos réseaux sociaux et supprimez tout ce qui peut nuire à votre image.

Supprimez les photos qui peuvent vous nuire
Le nettoyage de vos photos Facebook est un passage obligatoire avant d’entamer tout processus d’entretien. Tout ce qui contribue à vous rendre professionnel sera bon pour votre image et si vous ne gagnez pas des points aux yeux du recruteur au moins vous n’en perdrez pas ! Utiliser des photos réalisées par un professionnel est encore mieux. Il peut également arriver que vos amis publient des photos dans lesquelles vous n’êtes pas vraiment à votre avantage voire pas du tout. Parfois ceux-ci ont également la bonne idée de vous tager dessus, ce qui peut rapidement entacher votre réputation professionnelle et nuire gravement à votre image. Heureusement pour vous Facebook vous permet de vous détager de toutes les photos que vous ne voulez pas afficher sur votre profil. N’hésitez pas à vous retirer de toutes les photos Facebook pouvant impacter négativement votre image (c’est même très fortement conseillé).

Ne parlez pas de travail sur les réseaux sociaux
Parler de votre vie professionnelle sur les réseaux sociaux est une chose délicate, que cela soit pour vous plaindre de votre patron ou parler d’un projet sur lequel vous travaillez. Critiquer son ancien employeur est une des plus mauvaises choses que vous puissiez faire et c’est encore pire si vous le faites en public ! Agir de la sorte est le meilleur moyen que le recruteur que vous avez en face jette votre CV à la poubelle. Dans le second scénario, vous pourriez divulguer des secrets commerciaux ou autres détails qui sont censés rester plus ou moins confidentiels. Dans les deux cas, vous pouvez vous attendre à une méfiance de la part des employeurs potentiels, car ils ne voudront pas prendre le risque d’embaucher une personne qui n’est pas digne de confiance.

Mettez à jour vos informations sur Facebook
Vous l’avez peut-être oublié, il existe une possibilité pour que vous ayez un profil Facebook datant d’une décennie. Il est possible que certaines parties de votre profil comme votre “About Me “ et “ citations préférées “ soient restées identiques depuis 5 ans. La plupart des gens qui vous connaissent personnellement sont amis avec vous sur Facebook depuis assez longtemps pour ne pas regarder ces sections. Gardez à l’esprit qu’une des premières choses que le recruteur voit en arrivant sur votre profil Facebook, outre la photo de profil, reste les informations personnelles. Actualisez-les si ce n’est pas déjà fait ou rendez-les privées si jamais vous souhaitez dissimuler ces informations à un éventuel employeur.

Mettez à jour votre LinkedIn
La quasi majorité des employeurs se penchera sur votre Linkedin. Une fois que vous êtes en poste et que vous avez débuté votre carrière, il est facile de délaisser votre profil LinkedIn : une vieille photo qui fait office de photo de profil, un CV en ligne qui n’a pas été mis à jour depuis quelques années,une trentaine d’invitations en attente, etc. Comptez sur votre employeur éventuel pour analyser votre LinkedIn. En définitive, retenez bien que même si vous n’utilisez pas beaucoup LinkedIn, n’oubliez pas que ce réseau social professionnel reflète votre image en ligne. Il est donc primordial de le mettre régulièrement à jour et d’être proactif sur celui-ci.

Gardez votre fil d’actualité Twitter pro
Facebook et LinkedIn sont les deux principaux réseaux sociaux que consulteront la plupart des employeurs. Toutefois, si un recruteur creuse un peu plus, il peut tomber sur votre Twitter, il est donc nécessaire de veiller à ce que votre compte Twitter reste professionnel. Chaque post que vous publiez sur votre fil d’actualité Twitter doit être en adéquation avec votre secteur d’activité et le plus pertinent possible. Même si Twitter est une plateforme dédiée à l’expression d’opinion, il est nécessaire d’employer le ton le plus neutre possible et de ne pas aborder de sujets polémiques. De plus, un nombre grandissant d’entreprises utilisent Twitter pour leur recrutement. Même si l’employeur potentiel ne regarde pas votre Twitter et que vous n’obtenez pas le job, nourrir votre fil d’actualité Twitter de propos pertinents sur des sujets connexes à votre secteur d’activité ne pourra qu’être bénéfique sur le long terme.

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Le top 5 des signaux d’embauche

Un entretien d’embauche peut être assimilé à une réunion entre un acheteur et un vendeur. Vous devez vous vendre auprès du recruteur pour montrer que vous êtes la personne idéale pour ce poste. Les meilleurs commerciaux sont de très bons auditeurs et font preuve d’une très bonne capacité d’écoute pendant l’entretien. Être à l’écoute vous permet de reprendre les détails subtils qui pourraient indiquer un intérêt, cela se traduit par des signaux positifs d’embauche. Les signaux d’embauche prendront la forme de questions, de commentaires et de réactions. Ceux-ci représentent l’avancée du processus d’embauche, cela peut être un deuxième entretien, une sélection technique ou même une offre d’emploi. Voici le top 5 des signaux d’embauche.

 

Votre disponibilité

Quand avez-vous dit que vous pourriez commencer de nouveau ? Quand un employeur pose cette question, il vous imagine déjà dans l’exercice de vos futures fonctions. Si le recruteur a un besoin urgent, plus tôt vous pouvez commencer mieux c’est. La disponibilité ne devrait pas être facteur déterminant à moins que vous soyez en concurrence avec un autre candidat. Celui qui pourra commencer le plus tôt se pourrait se voir offrir le poste plus facilement. Pour montrer votre flexibilité et votre motivation, vous pourrez par exemple dire au recruteur : “j’ai un préavis d’un mois, mais je peux prendre des jours de vacances et devrait pouvoir commencer dans 3 semaines”.

 

Votre salaire

Quel salaire cherchez-vous ? Cela signifie que l’employeur calcule ce que vous allez lui coûter en terme d’émoluments. Tout le monde veut mettre un prix sur ce qu’il « achète », votre salaire reflète cela. Le tout ici est de vous évaluer suffisamment haut pour que vous soyez à l’aise avec le salaire qui sera négocié par la suite. Ne donnez jamais un salaire trop bas car il sera compliqué de négocier une augmentation par la suite.

 

Les commentaires et les réactions

Des signaux d’embauche verbaux se traduisent en commentaires comme : “exactement ce que je pensais”ou “c’est ainsi que nous devrions le faire aussi”. Quand le recruteur est d’accord avec vous, livrez un peu plus de sagesse et laissez-les absorber chacun de vos mots.

 

Les sujets spécifiques

Bien qu’un poste puisse exiger telle ou telle compétence, parfois le recruteur se sera penché sur un problème récent, très spécifique, auquel ses collaborateurs sont confrontés. Vous allez probablement recevoir une quantité inhabituelle de questions sur ce sujet particulier. Tâchez d’y répondre et démontrez que vous maîtrisez le sujet ou désirez en apprendre plus sur celui-ci. Vous verrez des signaux d’embauche apparaître immédiatement. Cela améliorera à coup sur vos chances. Votre capacité de changer d’un discours d’entretien habituel à un discours adapté à votre interlocuteur pourrait vous permettre de décrocher le job.

 

Le langage corporel

Enfin les signaux d’embauche non-verbaux sont plus difficiles à analyser mais ils sont ô combien importants. L’employeur se penche-t-il en avant à bras ouverts, souriant et vous regardant dans les yeux ? Probablement un très bon signe. Se voûte-t-il en arrière sur une chaise regardant son BlackBerry et évitant de vous regarder ? Pas très encourageant. Il y a beaucoup de signes à interpréter dans le langage corporel, repérez-les et essayez de les tourner en votre faveur. Si une personne a l’air intéressée et l’autre pas, essayez d’accentuer davantage vos efforts sur la personne la plus indifférente. Cela va sans dire que votre propre langage corporel devrait être celui d’un candidat très poli et passionné.